Aux cérémonies de villages, il faut ajouter les crémations (célébrations de la mort), où tout le monde est invité – et cela peut aller jusqu’à 5000 personnes -, ainsi que les mariages. Les mariages balinais dépendent des lunes, aussi il est impossible d’en connaître les dates si l’on ne vous prévient pas… Néanmoins, je ne me permettrais pas de dire que les Balinais ne travaillent pas, car lorsqu’ils travaillent, ils le font vite et bien ; ils sont seulement imprévisibles, ce qui rend le travail parfois compliqué…
Les règles de vie balinaises sont en fait très loin des règles de vie dans le monde capitaliste. Cela dit, les grands groupes implantés sur l’île ont une rigueur au travail toute occidentale et ne se permettent pas de laxisme. La manière de travailler est ainsi un mélange d’influences : celle des Hindous qui font passer la religion avant tout, celle des Musulmans venus chercher du travail et qui se battent pour cela, et celle des expatriés qui sont ici soit en tant que managers, soit en semi-vacances.
VIBE Foundation
En tant que responsable de la promotion de l’ONG, j’ai rencontré des personnes dévouées à leur tâche, des gens formidables avec lesquels j’ai travaillé, mais aussi avec qui j’ai vécu des moments de partage en dehors du travail, et qui se montraient curieux de moi, et de ma culture.

Ma conclusion sur cette expérience
D’un point de vue personnel, cette période de vie aura par conséquent fait de moi un homme plus mûr, plus ouvert et plus prêt aussi à endosser des responsabilités. Culturellement et humainement, cette expérience m’aura beaucoup enrichi. J’ai conscience de la chance unique que j’ai eue. Ce stage, plus qu’un passage, est pour moi un tournant.
Killian Aubert – Promo 2006




