Tant qu’il y a de la passion, il y a de l’espoir – Le plus important est de vivre son rêve !

J’ai tout simplement aimé chaque minute passée en Californie. Ce fut une occasion inespérée pour moi de pénétrer le milieu fermé du surf. Avant de partir, j’ai été sollicité à deux reprises par Surfrider pour raconter mon expérience de stagiaire. En collaboration avec la rédactrice du magazine « Making waves », publié par Surfrider Foundation, j’ai écrit un article de 800 mots sur mon expérience de trois mois. Il paraîtra dans le prochain numéro, au mois de février.
San Clemente

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En plus de cela, nous avons fait une petite séance photo de moi dans ma tenue de travail : sur la plage, une planche sous le bras, avec ma combinaison en néoprène… Ce magazine paraît dans le monde entier, car il est distribué à tous les adhérents de Surfrider. C’était pour moi un honneur qu’ils aient souhaité que je raconte mon histoire pour la diffuser. Quelques jours avant mon départ, le directeur m’a envoyé un message me disant qu’il voulait enregistrer un podcast avec moi. Procédé très développé aux Etats-Unis, il s’agit en fait d’une interview sur format MP3, ensuite téléchargeable. Je me suis donc renseigné auprès de mes collègues, qui m’ont dit que j’avais beaucoup de chance de réaliser cette interview : j’étais pour ainsi dire le seul de mon bureau à y avoir eu droit à ce jour ! 

Nous sommes donc allés sur la plage avec Jim pour l’enregistrement. Cela a été l’un des moments les plus forts de mon expérience. Nous avons tout simplement discuté de ma passion pour l’Océan, de mon travail à Surfrider… Le fait que je ne sois pas Américain l’intéressait, et il disait apprécier le mélange des cultures. C’est clair qu’il y a beaucoup à y gagner. Le dernier jour, ma directrice avait organisé un déjeuner d’au revoir avec mes collègues. Cela a été émouvant pour moi de voir que j’allais manquer à mon premier patron, mon premier travail…

Trois mois, c’est une période tout de même très courte, trop courte. Mais le plus important est de vivre son rêve partout où l’on va, et je sais désormais que je retournerai très vite là où j’aimerais passer un bout de ma vie.
 

Simon Luneau

>> Ecouter l’interview en podcast de Simon, ici
>> Lire l’article de Simon, paru dans le magazine Making waves